Donald Trump a par ailleurs affirmé suspendre les frappes contre l’Iran, à la demande de Téhéran, dans l’attente d’un accord rapide. Selon le président américain, l’accord doit inc…

Donald Trump a par ailleurs affirmé suspendre les frappes contre l’Iran, à la demande de Téhéran, dans l’attente d’un accord rapide. Selon le président américain, l’accord doit inclure « l’ouverture immédiate complète et totale du détroit d’Ormuz, ainsi que la fin de la menace nucléaire iranienne ». L’Arabie saoudite, la Russie et cinq autres membres de l’OPEP+, qui se sont réunis en ligne dimanche, ont décidé d’augmenter leurs quotas de production de pétrole pour le mois de septembre. « Les sept pays participants ont décidé de mettre en œuvre un ajustement de la production de 188 000 barils par jour », soit un montant similaire aux mois précédents, précise le communiqué de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), sans faire mention d’une pause de ce cycle haussier pourtant très anticipée par les analystes. Citant des responsables militaires, l’agence de presse iranienne Mehr a expliqué que les « allégations » du président américain, Donald Trump, n’étaient « qu’un nouveau mensonge », ajoutant : « Nos forces sont en état d’alerte maximale et prêtes à toute éventualité ». Le président américain a affirmé que Téhéran aurait demandé à Washington de renoncer à de nouvelles frappes contre l’Iran. L’agence de presse iranienne Fars a affirmé, en citant des sources présentées comme proches des autorités, qu’aucun accord n’a été conclu sur une réouverture du détroit d’Ormuz. Selon l’une de ces sources, les informations diffusées par certains médias selon lesquelles Téhéran a accepté un plan de réouverture sont « fausses ». Toujours selon Fars, une source militaire a affirmé que le détroit resterait fermé tant que les « actions hostiles » des Etats-Unis se poursuivraient. Elle a ajouté que le passage des navires n’a été autorisé que par l’itinéraire défini par les autorités iraniennes et avec l’autorisation de la marine des gardiens de la révolution. Le prince héritier et dirigeant de facto saoudien, Mohammed Ben Salman (dit « MBS »), allié-clé des Etats-Unis, s’est entretenu par téléphone avec Donald Trump, a rapporté, dimanche l’agence de presse saoudienne officielle SPA. « Le prince héritier a souligné la nécessité de privilégier le dialogue afin de réduire les tensions, ainsi que l’importance de déployer tous les efforts possibles pour obtenir une trêve », a-t-elle précisé, quelques heures après que le président américain a dit suspendre, à la demande de pays de la région, de nouvelles frappes prévues contre l’Iran. Article réservé aux abonnés Incendies : le lourd tribut des pompiers, victimes des flammes et de cancers à long terme