Les incendies qui ravagent la forêt girondine sont suivis de près par les médias des pays voisins. Ils y voient le symptôme d’une Europe rattrapée par les effets du changement clim…

« Apocalyptique », « gigantesque », « désastre », « cauchemar » : dans la presse européenne, les superlatifs affluent pour décrire les incendies qui ont brûlé plus de 42 000 hectares en Gironde depuis le 22 juillet. De l’Espagne à l’Allemagne, en passant par le Royaume-Uni, la Suisse ou l’Italie, les médias étrangers suivent de près la progression des flammes. Les images de milliers d’hectares de forêt dévorés par le feu, de pompiers mobilisés et de vacanciers évacués des campings ont fait la une de tous les journaux. « La France brûle », écrivent plusieurs médias. En Allemagne, la Süddeutsche Zeitung compare l’incendie à Godzilla, soulignant son caractère gigantesque et incontrôlable. Comme le célèbre monstre de cinéma, le feu dévaste tout sur son passage et semble résister à toutes les tentatives humaines pour le maîtriser. Le quotidien insiste sur le contraste avec l’image traditionnelle du Sud-Ouest français, associé aux vacances et à l’art de vivre : « Les berlines familiales pleines à craquer ont laissé place aux camions de pompiers venus de tout l’Hexagone, aux colonnes d’ambulances et aux voitures de police. » « Apocalyptique », « gigantesque », « désastre », « cauchemar » : dans la presse européenne, les superlatifs affluent pour décrire les incendies qui ont brûlé plus de 42 000 hectares en Gironde depuis le 22 juillet. De l’Espagne à l’Allemagne, en passant par le Royaume-Uni, la Suisse ou l’Italie, les médias étrangers suivent de près la progression des flammes. Les images de milliers d’hectares de forêt dévorés par le feu, de pompiers mobilisés et de vacanciers évacués des campings ont fait la une de tous les journaux. « La France brûle », écrivent plusieurs médias. En Allemagne, la Süddeutsche Zeitung compare l’incendie à Godzilla, soulignant son caractère gigantesque et incontrôlable. Comme le célèbre monstre de cinéma, le feu dévaste tout sur son passage et semble résister à toutes les tentatives humaines pour le maîtriser. Le quotidien insiste sur le contraste avec l’image traditionnelle du Sud-Ouest français, associé aux vacances et à l’art de vivre : « Les berlines familiales pleines à craquer ont laissé place aux camions de pompiers venus de tout l’Hexagone, aux colonnes d’ambulances et aux voitures de police. »