Dans le cadre de la préparation du budget 2027, le gouvernement entend supprimer les financements accordés aux centres de formation des apprentis (CFA) et mettre un terme aux pacte…

Les coups de rabot budgétaires annoncés au cœur de l’été ont beau être un grand classique, ils passent toujours aussi mal. Dans une lettre datée du 24 juillet, l’association d’élus Régions de France fait part à Sébastien Lecornu de son profond mécontentement après avoir été informée de « la suppression des financements régionaux » en matière d’apprentissage et de « l’arrêt » d’un programme de formation professionnelle. Elle demande au premier ministre « de revenir sans délai sur ces décisions » qui fragilisent « l’avenir de notre jeunesse, la compétitivité de nos entreprises et la cohésion de nos territoires ». François Bonneau, chargé des questions d’emploi, de formation et d’éducation au sein de Régions de France, dit avoir appris la mauvaise nouvelle par un coup de téléphone que lui a passé, le 22 juillet, un collaborateur du ministre du travail, Jean-Pierre Farandou. L’élu socialiste, président de la région Centre-Val de Loire, juge la méthode « assez violente ». Les coups de rabot budgétaires annoncés au cœur de l’été ont beau être un grand classique, ils passent toujours aussi mal. Dans une lettre datée du 24 juillet, l’association d’élus Régions de France fait part à Sébastien Lecornu de son profond mécontentement après avoir été informée de « la suppression des financements régionaux » en matière d’apprentissage et de « l’arrêt » d’un programme de formation professionnelle. Elle demande au premier ministre « de revenir sans délai sur ces décisions » qui fragilisent « l’avenir de notre jeunesse, la compétitivité de nos entreprises et la cohésion de nos territoires ». François Bonneau, chargé des questions d’emploi, de formation et d’éducation au sein de Régions de France, dit avoir appris la mauvaise nouvelle par un coup de téléphone que lui a passé, le 22 juillet, un collaborateur du ministre du travail, Jean-Pierre Farandou. L’élu socialiste, président de la région Centre-Val de Loire, juge la méthode « assez violente ».