Des médias américains ont rapporté que Washington envisageait de nouveaux bombardements massifs durant le week-end, auxquels pourrait participer Israël pour la première fois depuis…

Des médias américains ont rapporté que Washington envisageait de nouveaux bombardements massifs durant le week-end, auxquels pourrait participer Israël pour la première fois depuis la phase initiale de la guerre. Un pétrolier a été frappé par un « projectile non identifié » samedi au large de la ville côtière de Limah à Oman, à l’entrée du détroit d’Ormuz, a annoncé l’agence de sécurité maritime britannique UKMTO. Selon le rapport de cette agence, le « projectile non identifié » a causé « des dommages dans la salle des machines ». Aucune victime n’a été recensée, précise l’agence britannique, qui ajoute que le navire a été touché à onze miles nautiques (environ vingt kilomètres) de Limah. Après la reprise des hostilités avec Washington, le 7 juillet, l’Iran a de nouveau verrouillé le détroit d’Ormuz, une voie maritime cruciale pour le commerce mondial des hydrocarbures, revendiquant d’imposer des droits de passage sur les bateaux et autorisant uniquement la route longeant ses côtes. La plateforme de suivi Kpler a confirmé vendredi sur X que le trafic dans le détroit d’Ormuz a fortement chuté. « Les traversées du détroit d’Ormuz ont diminué de 77 % en un jour pour tomber à seulement cinq navires, toutes concentrées dans le cadre du dispositif unilatéral iranien », affirme Kpler. « Les positions publiques des Etats-Unis et de l’Iran demeurant inconciliables, les opérateurs surveillent de près les volumes de trafic, les comportements de routage et toute évolution diplomatique susceptible de remodeler le risque sur les routes maritimes régionales dans les prochains jours », ajoute la plateforme. Donald Trump a menacé, vendredi, de frapper l’Iran « très fort », alors que des médias américains ont rapporté que Washington envisageait de nouveaux bombardements massifs ce week-end. « Nous allons les frapper très fort et, à un moment, ils vont dire “Nous n’en pouvons plus” », a déclaré Donald Trump, lors d’un conseil des ministres, vendredi, dans la résidence présidentielle de Camp David, non loin de Washington.