Alors que la situation s’est améliorée en Gironde, l’incendie du massif du Gros Bessillon, dans le Var, a repris de l’ampleur. Quelque 720 sapeurs-pompiers sont mobilisés pour lutt…

Alors que la situation s’est améliorée en Gironde, l’incendie du massif du Gros Bessillon, dans le Var, a repris de l’ampleur. Quelque 720 sapeurs-pompiers sont mobilisés pour lutter contre sa propagation, auquel s’ajouteront samedi matin « quatre colonnes de renforts issues d’autres départements », selon le préfet. Le préfet du Var, Simon Babre, a annoncé, dans un communiqué, l’arrivée de renforts pour soutenir les 720 pompiers déjà à pied d’œuvre pour lutter contre le feu du Gros Bessillon, qui est reparti vendredi, quelques jours après avoir été fixé. Les pompiers actuellement mobilisés « seront renforcés [samedi] matin par quatre colonnes de renforts issues d’autres départements », a annoncé le préfet, précisant dans son dernier bilan que « les mesures d’évacuation mises en œuvre tout au long de la journée » de vendredi restaient « entièrement en vigueur ». « Les centres des villages de Correns et de Montfort restent confinés. La route départementale RD45 entre Montfort et Correns reste fermée. Cependant, l’accès au village de Correns a été sécurisé, permettant le passage des véhicules de secours », précise la préfecture. Le département du Var, où une violente reprise d’incendie menace de nouveau des villages vendredi, affronte un « phénomène de feu qui va plus vite qu’un cheval au galop, défie l’entendement et défie l’expérience des habitants », a déclaré, à l’Agence France-Presse, le préfet Simon Babre. « La surface parcourue, la destruction de la forêt sont absolument dantesques », a-t-il ajouté alors que ce département, l’un des plus boisés de France, a vu partir en fumée presque 5 600 hectares de forêt et de végétation en juillet. Selon un communiqué de la mairie d’Arès, en Gironde, la commune devrait bénéficier samedi d’une autorisation de retour à domicile. Article réservé aux abonnés En menaçant la FIFA de boycott de la Coupe du monde, l’UEFA met Gianni Infantino sous pression