Depuis le mois de juin, l’insecte ravageur a été détecté à plusieurs reprises dans l’Hexagone, un an après ses premières apparitions en Alsace. Les autorités misent sur un disposit…

Arrivé pour la première fois sur le continent européen en 2014, le scarabée japonais continue d’étendre son territoire. Depuis le mois de juin, l’insecte a été détecté à plusieurs reprises en France : deux individus à Strasbourg, sept dans les Alpes-Maritimes, et deux autres en Bourgogne-Franche-Comté, dans le Doubs et en Côte-d’Or, ont annoncé les préfectures de ces départements. Un an après ses premières apparitions dans l’Hexagone, en juillet 2025, l’espèce invasive confirme son installation progressive en France. Même si aucun foyer n’a pour le moment été identifié, ces détections répétées inquiètent les autorités. Le scarabée japonais est classé parmi les « organismes de quarantaine prioritaires » de l’Union européenne (UE), une catégorie réservée aux ravageurs susceptibles d’avoir des conséquences économiques, environnementales ou sociales majeures. A chaque stade de son développement, le coléoptère peut causer des ravages sur les cultures. Les adultes se nourrissent des feuilles, des fleurs et des fruits de plus de 400 espèces, dont la vigne, les pommiers, le maïs, le soja ou les rosiers. Les larves, elles, vivent dans le sol et s’attaquent aux racines, fragilisant notamment les gazons des jardins et des terrains de sport. Arrivé pour la première fois sur le continent européen en 2014, le scarabée japonais continue d’étendre son territoire. Depuis le mois de juin, l’insecte a été détecté à plusieurs reprises en France : deux individus à Strasbourg, sept dans les Alpes-Maritimes, et deux autres en Bourgogne-Franche-Comté, dans le Doubs et en Côte-d’Or, ont annoncé les préfectures de ces départements. Un an après ses premières apparitions dans l’Hexagone, en juillet 2025, l’espèce invasive confirme son installation progressive en France. Même si aucun foyer n’a pour le moment été identifié, ces détections répétées inquiètent les autorités. Le scarabée japonais est classé parmi les « organismes de quarantaine prioritaires » de l’Union européenne (UE), une catégorie réservée aux ravageurs susceptibles d’avoir des conséquences économiques, environnementales ou sociales majeures. A chaque stade de son développement, le coléoptère peut causer des ravages sur les cultures. Les adultes se nourrissent des feuilles, des fleurs et des fruits de plus de 400 espèces, dont la vigne, les pommiers, le maïs, le soja ou les rosiers. Les larves, elles, vivent dans le sol et s’attaquent aux racines, fragilisant notamment les gazons des jardins et des terrains de sport.