La confédération européenne, en première ligne dans la contestation du projet d’ouverture de la FIFA à des investisseurs privés, pousse pour le départ du patron du football mondial…

« Il doit partir, dès que possible. Désormais, c’est lui ou le football ! » Comme le résume ce dirigeant du football européen, s’exprimant sous couvert d’anonymat auprès du Monde, l’Union des associations européennes de football (UEFA) ne relâche pas la pression sur Gianni Infantino, et aspire à son départ. Quelques heures après que le puissant patron de la Fédération internationale de football (FIFA) a, forcée et contrainte par la fronde généralisée contre son projet d’ouverture de l’instance à des investisseurs privés, déclaré renoncer à son plan, l’instance continentale continue d’égratigner le dirigeant italo-suisse. Samedi 1er août, dans un communiqué, l’UEFA s’est félicité de ce rétropédalage et a salué tous ceux « qui ont démontré au président de la FIFA que le football n’est pas à vendre ». Mais l’instance présidée par le Slovène Aleksander Ceferin ne s’arrête pas là. « Nous ne pouvons pas continuer ainsi, avec des projets secrets, élaborés dans l’urgence, concoctés par des personnes anonymes et dont les bénéfices pour le football sont plus que douteux, poursuit le communiqué. Il est impératif d’identifier les responsables et de leur demander des comptes. » Ayant « perdu la confiance » de l’UEFA et de « nombreux autres membres de la famille du football », Gianni Infantino doit se retirer, estime-t-on, entre les lignes. « Il doit partir, dès que possible. Désormais, c’est lui ou le football ! » Comme le résume ce dirigeant du football européen, s’exprimant sous couvert d’anonymat auprès du Monde, l’Union des associations européennes de football (UEFA) ne relâche pas la pression sur Gianni Infantino, et aspire à son départ. Quelques heures après que le puissant patron de la Fédération internationale de football (FIFA) a, forcée et contrainte par la fronde généralisée contre son projet d’ouverture de l’instance à des investisseurs privés, déclaré renoncer à son plan, l’instance continentale continue d’égratigner le dirigeant italo-suisse. Samedi 1er août, dans un communiqué, l’UEFA s’est félicité de ce rétropédalage et a salué tous ceux « qui ont démontré au président de la FIFA que le football n’est pas à vendre ». Mais l’instance présidée par le Slovène Aleksander Ceferin ne s’arrête pas là. « Nous ne pouvons pas continuer ainsi, avec des projets secrets, élaborés dans l’urgence, concoctés par des personnes anonymes et dont les bénéfices pour le football sont plus que douteux, poursuit le communiqué. Il est impératif d’identifier les responsables et de leur demander des comptes. » Ayant « perdu la confiance » de l’UEFA et de « nombreux autres membres de la famille du football », Gianni Infantino doit se retirer, estime-t-on, entre les lignes.