L’administration militaire de Kiev a fait également état d’au moins treize blessés suite à cette offensive russe. Elle précise qu’« un incendie s’est déclaré dans un immeuble de si…

L’administration militaire de Kiev a fait également état d’au moins treize blessés suite à cette offensive russe. Elle précise qu’« un incendie s’est déclaré dans un immeuble de six étages, dans le [raïon] de Solomiansky à Kiev, à la suite de l’attaque ». Au moins quatre personnes ont été tuées dans la nuit de samedi à dimanche, lors d’une attaque de missiles balistiques russes, a annoncé l’administration militaire de Kiev, actualisant le précédent bilan du maire de la capitale ukrainienne, Vitali Klitschko, qui faisait état d’au moins trois morts. L’élu a ajouté qu’il y avait « quinze blessés dans la capitale », dont au moins deux mineurs, citant les services médicaux. Avant cela, un journaliste de l’Agence France-Presse a entendu plusieurs séries d’explosions qui ont déclenché les alarmes de véhicules stationnés dans les rues. Selon l’administration militaire de Kiev, « un incendie s’est déclaré dans un immeuble de six étages, dans le district de Solomiansky à Kiev, à la suite de l’attaque ». « La menace d’utilisation de missiles balistiques reste élevée. Nous exhortons chacun à rester dans les abris jusqu’à la levée de l’alerte aérienne », a également précisé cette autorité. Au moins trois morts à Kiev après une attaque de missiles balistiques russes, selon le maire Au moins trois personnes ont été tuées et cinq autres blessées à Kiev, dans la nuit de samedi à dimanche, lors d’une attaque russe aux missiles balistiques, a déclaré le maire de la capitale Vitali Klitschko, sur son compte Telegram. « Selon des informations préliminaires, trois personnes ont été tuées dans la capitale. Cinq habitants de Kiev ont été blessés. Les médecins ont hospitalisé tous les blessés », a écrit l’élu qui avait appelé les habitants à rester aux abris. Des explosions ont été entendues dans la nuit à Kiev durant une alerte aux missiles balistiques, a constaté un journaliste de l’Agence France-Presse.