Les gardiens de la révolution iraniens ont affirmé, jeudi, avoir visé une base américaine à Bahreïn. L’Iran a aussi revendiqué la destruction de trois F-35 sur une base américaine…

Les gardiens de la révolution iraniens ont affirmé, jeudi, avoir visé une base américaine à Bahreïn. L’Iran a aussi revendiqué la destruction de trois F-35 sur une base américaine en Jordanie, ce qu’a démenti l’armée américaine. Aucune frappe n’a été signalée sur le territoire iranien dans la nuit de jeudi à vendredi, selon les médias iraniens et le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (CentCom), après une série de bombardements américains menés la veille. Les États-Unis avaient lancé mercredi soir une « importante vague de frappes » contre des cibles en Iran, en représailles à une tentative d’attaque iranienne contre des positions militaires américaines. Par ailleurs, l’armée iranienne a affirmé avoir visé dans la nuit des infrastructures militaires de la base aérienne d’Ahmad Al-Jaber, au Koweït, selon la télévision d’État iranienne IRIB. Les autorités koweïtiennes n’ont pas confirmé cette attaque. Un homme à la double nationalité britannique et azerbaïdjanaise a été arrêté à Chypre et inculpé par le parquet britannique, accusé d’avoir espionné au profit de l’Iran une base militaire locale de la Royal Air Force, a annoncé la police britannique, vendredi. Rashad Sultanov a été arrêté le 17 juillet par les autorités chypriotes dans le cadre d’une enquête dirigée par la police antiterroriste de Londres, en lien avec des événements qui se sont produits à la base britannique d’Akrotiri entre le 11 mai 2025 et le 22 juin 2025, a précisé la Metropolitan Police dans un communiqué. Cet homme de 44 ans est accusé « d’avoir mené une surveillance hostile de la base (…) et d’avoir partagé des informations avec le corps des gardiens de la révolution islamique, un service de renseignement étranger », a détaillé la police. En juin 2025, la police chypriote avait annoncé l’arrestation d’un homme soupçonné d’« espionnage » et de « terrorisme » et des médias locaux avaient affirmé qu’il était d’origine azerbaïdjanaise et avait été repéré en raison d’un comportement suspect près de la base britannique d’Akrotiri, dans le sud du pays. Le Foreign Office avait alors déclaré à l’Agence France-Presse (AFP) que l’homme était de nationalité britannique. Contactée, la Metropolitan Police n’a pas confirmé dans l’immédiat qu’il s’agissait du même homme.