Partie de Suisse, la cinquième édition de la Grande Boucle au féminin fait chaque jour la part belle aux côtes et aux cols. De quoi ne laisser que peu de munitions aux sprinteuses,…

Avec ses 18 795 mètres de dénivelé positif, le parcours de la cinquième édition du Tour de France Femmes, parti samedi 1er août de Lausanne (Suisse), est particulièrement éprouvant. Dans le peloton, certaines devraient davantage en souffrir : les sprinteuses. La proximité avec les massifs des Alpes et du Jura implique des étapes de plaine escarpées, limitant les possibilités de disputer un sprint massif. Et les neuf étapes ont été pensées pour maintenir le suspense du classement général jusqu’à l’ultime étape, et l’arrivée à Nice, avec l’ascension du col d’Eze (Alpes-Maritimes) à quatre reprises, deux jours après l’explication attendue des favorites sur les pentes de l’emblématique mont Ventoux. Même si l’une d’elles, Lorena Wiebes (SD Worx - Protime), a tiré son épingle du jeu, samedi, et remporté la première étape face à un groupe de favorites pour le classement général, difficile d’imaginer des étapes permettant un final groupé, de quoi frustrer les sprinteuses. Dimanche 2 août, la deuxième étape reliant Aigle à Genève (Suisse) « se terminera au sprint », a anticipé la directrice de l’épreuve, Marion Rousse, dans L’Equipe, tout comme la huitième étape, samedi 8 août (Sisteron - Nice), estime-t-elle. Mais même les étapes identifiées comme plates ne le sont pas vraiment. « Certaines arrivées pourraient se jouer au sprint mais on n’y retrouvera pas toutes les sprinteuses parce que les bosses pourraient les mettre en difficulté », relate l’ancienne coureuse Roxane Fournier, consultante pour Eurosport. Avec ses 18 795 mètres de dénivelé positif, le parcours de la cinquième édition du Tour de France Femmes, parti samedi 1er août de Lausanne (Suisse), est particulièrement éprouvant. Dans le peloton, certaines devraient davantage en souffrir : les sprinteuses. La proximité avec les massifs des Alpes et du Jura implique des étapes de plaine escarpées, limitant les possibilités de disputer un sprint massif. Et les neuf étapes ont été pensées pour maintenir le suspense du classement général jusqu’à l’ultime étape, et l’arrivée à Nice, avec l’ascension du col d’Eze (Alpes-Maritimes) à quatre reprises, deux jours après l’explication attendue des favorites sur les pentes de l’emblématique mont Ventoux. Même si l’une d’elles, Lorena Wiebes (SD Worx - Protime), a tiré son épingle du jeu, samedi, et remporté la première étape face à un groupe de favorites pour le classement général, difficile d’imaginer des étapes permettant un final groupé, de quoi frustrer les sprinteuses. Dimanche 2 août, la deuxième étape reliant Aigle à Genève (Suisse) « se terminera au sprint », a anticipé la directrice de l’épreuve, Marion Rousse, dans L’Equipe, tout comme la huitième étape, samedi 8 août (Sisteron - Nice), estime-t-elle. Mais même les étapes identifiées comme plates ne le sont pas vraiment. « Certaines arrivées pourraient se jouer au sprint mais on n’y retrouvera pas toutes les sprinteuses parce que les bosses pourraient les mettre en difficulté », relate l’ancienne coureuse Roxane Fournier, consultante pour Eurosport.