Depuis neuf jours, le centre opérationnel départemental, dans la capitale girondine, coordonne vingt-quatre heures sur vingt-quatre la gestion du mégafeu, qui a dévasté 42 000 hect…

Comme d’ordinaire, c’est le pompier qui prend la parole en premier. Mais cette fois, il surprend. Depuis neuf jours, il n’avait pas habitué l’assistance à des interventions aussi brèves. Jeudi 30 juillet, à 20 heures, les points chauds sont moins nombreux qu’à la réunion précédente, trois heures plus tôt, même s’ils persistent au cœur des 42 000 hectares traversés par le feu en Gironde. Comme un seul homme, la salle du centre opérationnel départemental, à la préfecture de Bordeaux, se détend. Sur les visages fatigués par les heures de travail et la complexité des problèmes à résoudre se dessine l’esquisse d’un soulagement, parfois même d’un sourire. Au soir de ce neuvième jour de l’incendie le plus dévastateur qu’ait connu le pays depuis longtemps, un espoir commence à s’inviter dans cette grand-messe qui rythme, depuis le 22 juillet, la vie de la préfecture. Même si chacun garde les doigts croisés, de peur que le feu, qui court encore dans la tourbe, ne reparte. Comme d’ordinaire, c’est le pompier qui prend la parole en premier. Mais cette fois, il surprend. Depuis neuf jours, il n’avait pas habitué l’assistance à des interventions aussi brèves. Jeudi 30 juillet, à 20 heures, les points chauds sont moins nombreux qu’à la réunion précédente, trois heures plus tôt, même s’ils persistent au cœur des 42 000 hectares traversés par le feu en Gironde. Comme un seul homme, la salle du centre opérationnel départemental, à la préfecture de Bordeaux, se détend. Sur les visages fatigués par les heures de travail et la complexité des problèmes à résoudre se dessine l’esquisse d’un soulagement, parfois même d’un sourire. Au soir de ce neuvième jour de l’incendie le plus dévastateur qu’ait connu le pays depuis longtemps, un espoir commence à s’inviter dans cette grand-messe qui rythme, depuis le 22 juillet, la vie de la préfecture. Même si chacun garde les doigts croisés, de peur que le feu, qui court encore dans la tourbe, ne reparte.