Le pays est confronté à des chaleurs exceptionnelles qui mettent à rude épreuve le réseau électrique et la distribution d’eau. Avec de lourdes conséquences pour les hôteliers et le…

A Sounine, petit village côtier du gouvernorat de Bizerte, dans le nord de la Tunisie, Nadia et Salah (aucune des personnes interrogées n’a souhaité communiquer son nom de famille) accueillent les visiteurs dans la maison d’hôte qu’ils gèrent depuis une décennie. L’établissement, dernière bâtisse à l’extrémité du village, surplombe la mer. Un lieu idyllique. Mais depuis la mi-juillet, la réalité est moins douce qu’il n’y paraît. Alors que la Tunisie est confrontée à des chaleurs exceptionnelles, les coupures d’électricité se multiplient. Aussi, le couple n’a qu’une idée en tête : anticiper. Guetter les délestages, surveiller les générateurs, prévenir les clients. Cette portion du littoral située autour de Bizerte, à seulement 70 kilomètres de la capitale, Tunis, est très prisée des touristes, surtout tunisiens. Maisons d’hôte et restaurants y jouxtent les petits commerces et les maisons des pêcheurs. Mais durant la canicule qui a frappé le pays en juillet, la région a été l’une des plus durement touchées par les coupures d’électricité. Les températures extrêmes ont poussé la population et les entreprises du pays à faire tourner les climatiseurs à plein régime. A Sounine, petit village côtier du gouvernorat de Bizerte, dans le nord de la Tunisie, Nadia et Salah (aucune des personnes interrogées n’a souhaité communiquer son nom de famille) accueillent les visiteurs dans la maison d’hôte qu’ils gèrent depuis une décennie. L’établissement, dernière bâtisse à l’extrémité du village, surplombe la mer. Un lieu idyllique. Mais depuis la mi-juillet, la réalité est moins douce qu’il n’y paraît. Alors que la Tunisie est confrontée à des chaleurs exceptionnelles, les coupures d’électricité se multiplient. Aussi, le couple n’a qu’une idée en tête : anticiper. Guetter les délestages, surveiller les générateurs, prévenir les clients. Cette portion du littoral située autour de Bizerte, à seulement 70 kilomètres de la capitale, Tunis, est très prisée des touristes, surtout tunisiens. Maisons d’hôte et restaurants y jouxtent les petits commerces et les maisons des pêcheurs. Mais durant la canicule qui a frappé le pays en juillet, la région a été l’une des plus durement touchées par les coupures d’électricité. Les températures extrêmes ont poussé la population et les entreprises du pays à faire tourner les climatiseurs à plein régime.